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Centre d'Oncologie et de Radiothérapie du Pays Basque

14 allées Paulmy
64100 Bayonne, France

05 59 59 38 71

Géolocalisation

Capio Clinique Belharra

2 allée du Docteur Lafon
64100 Bayonne, France

0540072415

Géolocalisation

Polyclinique Côte Basque Sud

0559517425

Géolocalisation

Adresse
porte TrueBeam

Le Centre

  • Situation
  • Historique
  • Vocations et missions
  • Prestations
  • Plateau technique
  • Développement technique
  • La Recherche Clinique

Situation

Vous pouvez venir avec votre véhicule ou vous faire accompagner.

Vous pouvez aussi venir en taxi conventionné ou en véhicule sanitaire, selon votre état de santé (les transports sont pris en charge par l’Assurance Maladie, sur prescription médicale préalable, au titre des Affections de Longue Durée).

Le Centre d’Oncologie et de Radiothérapie de Haute Energie du Pays Basque est situé 14, Allées Paulmy, à Bayonne.

Un parking est réservé aux usagers du Centre

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Historique

Le Centre d’Oncologie et de Radiothérapie de Haute Energie du Pays Basque existe depuis 1987, après la fusion des centres de cobalthérapie de Bayonne et Saint-Palais ; il s'agissait de permettre aux radiothérapeutes du Pays-Basque de disposer d'un accélérateur d'électrons, appareil permettant la meilleure qualité des radiothérapies.

Le Centre a été agrandi en 1996 pour accueillir un deuxième accélérateur, puis en 2003, pour un troisième appareil de dernière génération.

Le dernier changement de machine date de 2015 (TrueBeam Varian v2.5)

Vocations et missions

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque est un centre de traitement des tumeurs. 
 

Vocations Du Centre D’Oncologie Du Pays Basque :

C’est l’un des dix établissements assurant la radiothérapie en Aquitaine ; il est le seul du bassin de vie « Pays Basque – Sud des Landes » ; ce caractère lui confère des devoirs spécifiques :

  • assurer aux patients les soins répondant aux standards de la science médicale dans le domaine du traitement du cancer ;
  • collaborer étroitement avec tous les partenaires médicaux du secteur sanitaire dans l'objectif d'offrir aux patients une filière de soins en cancérologie de qualité ;
  • participer au réseau de cancérologie régional, le Réseau de Cancérologie d’Aquitaine.

 

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque participe au développement de la prise en charge multidisciplinaire du patient atteint de cancer.

 

Missions Du Centre D’Oncologie Du Pays Basque :

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque est un établissement privé ; les praticiens qui y exercent sont des médecins libéraux.

Il prend en charge les patients relevant d’une indication de radiothérapie ou de l’un des traitements médicaux, chimiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie.

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque est un centre de traitement des tumeurs. 

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Prestations

Les Consultations

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque offre des consultations médicales pré ou post-thérapeutiques : consultations des oncologues (radiothérapeutes, oncologues médicaux), du psycho-cancérologue, entretien avec une infirmière ou un manipulateur sur le déroulement du traitement prescrit (« consultation d’annonce »).

 

Les Traitements

Conformément à sa mission de soins, le Centre d’Oncologie du Pays Basque offre les prestations et techniques spécifiques suivantes :

  • scanographie dédiée à la radiothérapie ;
  • simulation virtuelle (à partir des données de la scanographie) ;
  • irradiation par faisceaux de photons et d'électrons de haute énergie
  • radiothérapie avec modulation d'intensité, par faisceaux fixes ou par arcthérapie (VMAT)
  • radiothérapie stéréotaxique
  • chimiothérapie, concomitante ou non à la radiothérapie hormonothérapie et immunothérapie des cancers

Les Consultations

Les Traitements

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Plateau technique

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque est doté d'un plateau technique constamment renouvelé et donc de toute dernière génération :

  • trois accélérateurs linéaires, régulièrement mis à jour, et renouvelés tous les dix ans en moyenne (dernière installation en 2015) ;
  • un scanographe dédié à la radiothérapie ;
  • des accès dédiés à la remnographie (IRM) du Centre d’Imagerie Médicale du Pays Basque comme de l’Hôpital de Bayonne, et à la tomographie à émission de positons de l’Hôpital de Bayonne ; les données sont recalées à celle du scanographe dédié à la radiothérapie, pour une imagerie multimodale ;
  • un système de planification des traitements ;
  • un réseau informatique de gestion des dossiers médicaux et des données de la radiothérapie.

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque est doté d'un plateau technique constamment renouvelé et donc de toute dernière génération.

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Développement technique

Le champ d'application de l'oncologie est en expansion ; de nouveaux outils apparaissent régulièrement. Le Centre d’Oncologie du Pays Basque possède les moyens techniques les plus récents, grâce à une réactualisation régulière. Il a pour vocation de mettre tous ces outils à la disposition de tous les patients en participant aux phases de développement de nouvelles stratégies thérapeutiques.

Ainsi, sont disponibles, et s’associant selon les indications :

  • La radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité, par faisceaux fixes ou par faisceaux dynamique (VMAT, Rapidarc®)
  • La radiothérapie guidée par image ; tous nos accélérateurs sont équipés de systèmes d’imagerie embarquée permettant un recalage de la cible avant chaque séance de radiothérapie
  • La radiothérapie synchronisées à la respiration (selon les localisations traitées : en expiration bloquée, en inspiration bloquée, en respiration libre synchronisée à la délivrance du faisceau)
  • La radiothérapie stéréotaxique dans ces indications cérébrales, pulmonaires, hépatiques ...

Le champ d'application de l'oncologie est en expansion ; de nouveaux outils apparaissent régulièrement. Le Centre d’Oncologie du Pays Basque possède les moyens techniques les plus récents, grâce à une réactualisation régulière. Il a pour vocation de mettre tous ces outils à la disposition de tous les patients en participant aux phases de développement de nouvelles stratégies thérapeutiques.

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La Recherche Clinique

La Recherche Clinique :

Les essais cliniques (ou essais thérapeutiques) permettent de connaître les meilleures stratégies de traitement et d'évaluer de nouveaux médicaments.

Dans les situations où les taux de guérison sont élevés, ils permettent également de comparer deux types de traitement afin de choisir ultérieurement le plus efficace et le mieux toléré.

Dans certains cas, le médecin propose au patient de participer à un essai clinique . Le médecin explique au patient les objectifs et les bénéfices attendus de l’étude, le ou les traitements utilisés et leurs effets secondaires éventuels, ainsi que les examens de surveillance à réaliser.

Participer à un essai clinique est souvent source d’espoir et ne diminue pas vos chances de guérison. En effet, si vous supportez mal le traitement étudié ou si votre état de santé s’aggrave pendant l’essai, votre participation sera interrompue pour reprendre le traitement habituel.

Avant toute participation à un essai thérapeutique, une note d’information est obligatoirement remise au patient afin de lui permettre de réfléchir à l’intérêt qu’il peut avoir à y participer.
Le consentement libre, écrit et éclairé du patient est recueilli dans un formulaire de consentement transmis par le médecin. Il est donc impossible d’être inclus dans un essai à son insu.
Vous êtes libre d’accepter ou de refuser.
Si vous acceptez, vous pouvez quitter l’essai quand vous le souhaitez, sans conséquence sur la qualité de votre prise en charge.

Les essais cliniques (ou essais thérapeutiques) permettent de connaître les meilleures stratégies de traitement et d'évaluer de nouveaux médicaments.

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éclairage bunker TrueBeam

Le traitement

  • En général
  • La première consultation
  • Votre dossier médical informatisé
  • La personne de confiance

En général

Traiter un cancer consiste à éliminer la tumeur et à supprimer les cellules cancéreuses.

Les traitements du cancer peuvent avoir pour but de :

  • guérir le patient ;
  • réduire le risque de récidive ;
  • augmenter la durée de vie ;
  • améliorer la qualité de vie.

Ces objectifs varient selon le type de cancer et son stade d’évolution.
Il existe différents types de traitements qui peuvent être utilisés seuls ou associés entre eux : 

  1. La chirurgie permet d’enlever la tumeur et les éventuelles greffes cancéreuses
  2. La radiothérapie consiste à utiliser des rayons pour détruire les cellules cancéreuses.
    La chirurgie et la radiothérapie sont des traitements locaux du cancer, c’est-à--dire qu’ils agissent localement sur les cellules cancéreuses de l’organe atteint. 
  3. La chimiothérapie consiste à utiliser des médicaments contre les cellules cancéreuses (par injection dans un site implantable le plus souvent ou dans une veine). La chimiothérapie agit sur toutes les cellules cancéreuses, même sur celles qui n’ont pas été détectées par les examens d’imagerie.
  4. L’hormonothérapie empêche l’action d’hormones susceptibles de stimuler laroissance des cellules cancéreuses.
    La chimiothérapie et l’hormonothérapie agissent par voie générale, c’est-à-dire qu’elles agissent sur les cellules cancéreuses dans l’ensemble du corps. 
  5. L’immunothérapie vise à stimuler les défenses immunitaires de l’organisme contre les cellules cancéreuses. 

La radiothérapie, la chimiothérapie et l’hormonothérapie sont souvent utilisées en complément de la chirurgie pour améliorer les chances de guérison : on les qualifie alors de traitements adjuvants.
Ils peuvent aussi être utilisés seuls (traitements conservateurs, permettant de conserver les organes et leurs fonctions). 
Le traitement du cancer est adapté en fonction de chaque situation : chaque cancer est particulier et nécessite une prise en charge appropriée. 

Le choix des traitements :
Pour choisir les traitements, les médecins tiennent compte de plusieurs critères :

  • du type de cancer et de son stade d’évolution ;
  • de la localisation de la tumeur ;
  • de l’état de santé du patient et de son histoire médicale ;
  • de son âge ;
  • des éventuels effets secondaires des traitements ;
  • de l’avis du patient et de ses préférences ;
  • de l’existence d’essais thérapeutiques dont il pourrait bénéficier.

Le choix de votre traitement est pluri disciplinaire :
Avec votre accord, votre dossier est discuté par une équipe pluridisciplinaire, composée des médecins concernés par votre maladie. Cette équipe se réunit lors d’une Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP). 
Le plus souvent, il s’agit d’un spécialiste de l’organe atteint, d’un chirurgien, d’un oncologue médical et d’un radiothérapeute. 
Ainsi, vous êtes assuré de bénéficier de toutes les ressources médicales appropriées. 
Votre oncologue vous expliquera les avantages et les inconvénients des traitements proposés, vous permettant de choisir le traitement le mieux adapté à sa situation et de participer à la décision.

Traiter un cancer consiste à éliminer la tumeur et à supprimer les cellules cancéreuses.
 

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La première consultation

Vous avez été adressé au Centre d’Oncologie du Pays Basque par l’un de vos médecins et vous vous présentez au comptoir d’accueil. Vous êtes reçu par une secrétaire médicale qui va ouvrir votre dossier.
A votre arrivée, beaucoup de renseignements administratifs sont prêts à être enregistrés dans notre système informatique, après votre accord. Présentez votre carte Sésam Vitale de Sécurité Sociale à la secrétaire, ou tout autre justificatif d’assurance maladie. Apportez également, dans la mesure du possible, une lettre du médecin qui vous adresse au Centre d’Oncologie du Pays Basque, ainsi que vos clichés radiologiques (radiographies, mammographies, échographies, scanner, IRM ...) et autres résultats d’examens.
Vous serez alors reçu par votre médecin oncologue, qui vous questionnera, vous examinera, étudiera l’ensemble de votre dossier, pour le discuter avec vous et vous proposer un projet thérapeutique : vous discuterez de votre maladie, de son stade, de son évolution prévisible, des traitements, de leur déroulement, de leurs effets secondaires et de leur gestion.

Vous avez été adressé au Centre d’Oncologie du Pays Basque par l’un de vos médecins et vous vous présentez au comptoir d’accueil. Vous êtes reçu par une secrétaire médicale qui va ouvrir votre dossier.

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Votre dossier médical informatisé

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque dispose d’un système informatique destiné à faciliter la gestion des dossiers et à assurer la facturation des actes et la télétransmission des feuilles de soins aux caisses de sécurité sociale. Les informations recueillies lors de votre consultation feront l’objet, sauf opposition justifiée de votre part, d’un enregistrement informatique réservé à l’usage de votre médecin. Votre médecin se tient à votre disposition pour vous communiquer ces renseignements ainsi que toutes informations nécessaires sur votre état de santé.
Tout médecin désigné par vous peut également prendre connaissance de l’ensemble de votre dossier médical.

Le Centre d’Oncologie du Pays Basque dispose d’un système informatique destiné à faciliter la gestion des dossiers et à assurer la facturation des actes et la télétransmission des feuilles de soins aux caisses de sécurité sociale. Les informations recueillies lors de votre consultation feront l’objet, sauf opposition justifiée de votre part, d’un enregistrement informatique réservé à l’usage de votre médecin. Votre médecin se tient à votre disposition pour vous communiquer ces renseignements ainsi que toutes informations nécessaires sur votre état de santé.
Tout médecin désigné par vous peut également prendre connaissance de l’ensemble de votre dossier médical.

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La personne de confiance

La personne de confiance vous accompagne dans vos démarches et les décisions à prendre concernant votre prise en charge médicale, elle peut assister avec vous aux entretiens médicaux, elle est consultée si vous ne pouvez plus vous exprimer. 
Comment faire ? 
Vous avez la possibilité de désigner ou non une personne de confiance. Si ce choix n’est pas réalisé, il peut l’être dans un second temps. La personne de confiance doit être majeure. Vous devez informer cette personne de votre choix. Elle a la possibilité de refuser. 
Vous pouvez décider des informations qui lui seront transmises. 
Quelle validité ? 
La désignation de la personne de confiance est révocable à tout moment. La personne de confiance peut être différente de la personne à prévenir. Néanmoins, cette personne ne pourra pas donner un consentement à votre place. 
Il est également possible de formuler des directives anticipées. 

La personne de confiance vous accompagne dans vos démarches et les décisions à prendre concernant votre prise en charge médicale, elle peut assister avec vous aux entretiens médicaux, elle est consultée si vous ne pouvez plus vous exprimer. 

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True Beam

Radiothérapie

  • Rayons
  • Préparation
  • Dosimétrie
  • Traitement
  • Transport & hébergement
  • Séance
  • Chimiothérapie concomitante
  • Surveillance médicale
  • L'attente
  • Les rendez-vous
  • La fin de la radiothérapie

Rayons

Pourquoi des rayons sont-ils nécessaires?

Ses effets sont bien connus : les rayons atteignent la tumeur, l’endommagent et l’empêchent de se multiplier. Si des cellules saines sont touchées, elles se réparent rapidement.


La radiothérapie ne cesse de progresser, grâce :

- à une meilleure connaissance des tumeurs et de leur sensibilité aux radiations ionisantes,

- à l’apport de l’informatique,

- et aux développements technologiques qui autorisent des traitements de plus en plus précis.

La radiothérapie utilise des rayons délivrés par des machines : les accélérateurs.

La dose délivrée pendant un traitement est fractionnée : le plus souvent, les séances sont quotidiennes, répétées durant plusieurs semaines.


La zone à traiter est définie de manière très précise afin d’éviter au mieux les tissus sains situés à proximité. Cependant, des tissus sains sont traversés par les faisceaux de rayons : leur résistance et leur capacité de récupération leur permettent de se rétablir rapidement. 
Plusieurs faisceaux de rayons convergent vers les zones tumorales, limitant la dose délivrée aux organes sains voisins.

Ils empêchent les cellules malades de se reproduire et les conduisent à leur destruction ; tout est mis en œuvre pour sauvegarder les tissus voisins, moins sensibles à leur action. 
La radiothérapie est utilisée depuis juillet 1896 (un an après la découverte des rayons X par Conrad RÖNTGEN). 
La radiothérapie est un traitement très efficace du cancer : plus de la moitié des patients atteints de tumeur en bénéficient à un moment ou à un autre. Dans bon nombre de cas, ce seul traitement est suffisant.

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Préparation

Après la première consultation, vous aurez un rendez-vous pour commencer cette préparation. Cette première étape est le plus souvent un scanner fait en position de radiothérapie, appelé scanner de centrage : vous serez installé à chaque étape de la préparation, puis à chaque séance dans une position aussi reproductible que possible ; la reproduction de votre position sera d’ailleurs minutieusement vérifiée tout au long de votre traitement. Dans certains cas, un accessoire permettra d’améliorer la reproductibilité (masque de résine thermoformé de contention de la tête et du cou, matelas à dépression pour la contention du thorax et de la partie haute de l'abdomen).

Le but de ce scanner n’est pas de rechercher des anomalies (comme on le fait lors d’un scanner diagnostique) mais de recueillir des informations précises sur votre anatomie, dans la position des séances de radiothérapie ; ces informations, sous forme de données numériques, vont alimenter les ordinateurs de simulation virtuelle et de dosimétrie prévisionnelle du Centre : une simulation informatique de votre traitement y sera effectuée. Ce scanner peut être fait avec ou sans injection de contraste veineux iodé ; dans ce dernier cas, il n’est pas nécessaire d’être à jeun, comme d’ailleurs pour toutes les autres étapes de la radiothérapie. Un repère ponctuel sera tatoué lors de votre installation au scanner ; c’est indolore et quasi invisible. D’autres scanners de centrage pourront être effectués, échelonnés durant votre radiothérapie, afin d’accumuler des données sur votre anatomie et de préparer les étapes suivantes de la radiothérapie. 
Un certain nombre de précautions et de préparations seront recommandées pour cette étape : votre Oncologue Radiothérapeute vous aura donné, lors de la première consultation, toutes les informations concernant cette préparation. Les données du scanner seront utilisées par votre radiothérapeute pour définir avec une grande précision les zones de votre corps à traiter et à protéger des rayons, pour étudier avec la plus grande précision la répartition prévue de la dose de radiothérapie que vous recevrez.

Le traitement par radiothérapie nécessite une préparation minutieuse. 

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Dosimétrie

La phase suivante de la préparation de votre traitement est la dosimétrie. Cette phase est réalisée sans vous. A partir des données acquises lors du scanner, sont définies les modalités techniques de votre irradiation : optimisation de la configuration des faisceaux de rayonnement (simulation virtuelle), optimisation de la répartition de la dose (dosimétrie prévisionnelle). Plusieurs jours peuvent être nécessaires pour étudier votre dossier technique et pour déterminer le meilleur plan de traitement ainsi que la durée de chaque séance de traitement. Le meilleur choix sera fait pour votre cas personnel. C’est pourquoi, un délai est indispensable entre l’étape de simulation et la première séance de radiothérapie. Un contrôle, appelé simulation, peut être réalisée entre le scanner initial et la première séance de radiothérapie ; elle permet de vérifier la bonne reproductibilité de votre position de traitement. Lorsque toutes les étapes de préparation sont réalisées, le médecin valide le plan de traitement et les séances quotidiennes peuvent débuter.

A partir des données acquises lors du scanner, sont définies les modalités techniques de votre irradiation 

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Traitement

Chaque séance de radiothérapie dure 10 à 15 minutes ; on commencera par vous installer dans la position définie dès le début, au scanner de centrage ; cette position sera vérifiée et vous sentirez ensuite la table sur laquelle vous serez installé bouger de quelques millimètres : on recalera votre position par rapport à une position idéale, définie à partir des scanners de centrage. 
La durée de la séance proprement dite n’est que de quelques minutes pendant lesquelles vous entendrez le bruit caractéristique du fonctionnement normal de l’appareil. Les séances sont renouvelées chaque jour, en général 5 jours par semaine, du lundi au vendredi, à l’exception des jours fériés et des jours de maintenance des appareils. Le nombre des séances qui vous sont prescrites varie selon les cas, et ne reflète en aucune manière l’importance de votre maladie. Prévue pour deux à huit semaines, la durée de vos soins peut être modifiée selon votre cas particulier et vos réactions. N’ayez aucune inquiétude si les spécialistes qui vous entourent décident de la modifier : ils peuvent, en cours de traitement, estimer par exemple qu’une nouvelle séance de simulation est nécessaire. Ils vous en expliqueront les raisons. En cas de nécessité, l’horaire des séances peut être aménagé pour tous ; n’hésitez pas à en parler avec les manipulateurs. L’organisation du service demande de votre part une parfaite ponctualité et une régularité à toute épreuve. Il ne faut « sauter » aucune séance sans motif grave, à discuter au préalable avec votre médecin.

Les séances de radiothérapie sont réalisées avec des appareils nommés accélérateurs linéaires d’électrons ; ils produisent des faisceaux de photons et d’électrons ; trois appareils équipent le Centre d’Oncologie du Pays Basque ; ils produisent des faisceaux rigoureusement identiques : vos séances pourront donc être effectuées indifféremment avec chacune des machines, identifiées par des noms (TrueBeam et Clinac 2 et 3) des couleurs (Clinac 2 jaune, Clinac 3 orange et TrueBeam bleu-violet). 
Vous serez accueilli chaque jour par un personnel spécialisé (manipulateurs de radiothérapie), qui est là pour vous soigner et répondre à vos questions. 

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Transport & hébergement

Les transports sont pris en charge par l’assurance maladie sur prescription préalable de votre cancérologue ; n’hésitez pas à demander des précisions au personnel d’accueil du Centre ou de votre caisse d’assurance maladie ; pour plus de mobilité, de flexibilité de votre emploi du temps, nous vous encourageons à prendre votre véhicule personnel (remboursement des frais par l’assurance maladie).

Vous pourrez être hospitalisé si vous ne pouvez pas séjourner à votre domicile ou si les déplacements quotidiens sont trop pénibles (éloignement de votre domicile, état de santé ou soins associés comme une chimiothérapie).

En général, les séances de radiothérapie sont faites sans qu’une hospitalisation soit nécessaire. Pour venir de votre domicile, le moyen de transport le plus approprié vous sera indiqué : véhicule personnel, taxi conventionné, véhicule sanitaire léger (VSL) ou ambulance

mode de transport
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Séance

On l’a vu, l’installation doit être la même à chaque séance, comme lors de la préparation ; la reproductibilité de cette installation sera constamment contrôlée. La partie du corps traitée est dévêtue. Pendant toute la séance de radiothérapie, vous resterez immobile (mais les séances sont brèves). Le faisceau est alors dirigé très précisément sur la partie malade, les appareils tournent, ils font du bruit. Vous serez seul dans la salle de traitement pendant l’administration des rayons, mais vous ne sentirez rien ; vous resterez en contact avec le personnel soignant au moyen d’un micro et vous resterez en contact visuel avec les manipulateurs, par une caméra. Vous pourrez également communiquer avec eux par interphone. La salle restera éclairée pendant la séance. La radiothérapie ne rend pas radioactif, de sorte que votre corps ne présente aucun danger pour votre entourage.

Il n’est pas nécessaire que vous soyez à jeun, mais dans certains cas des précautions particulières de préparation vous auront été indiquées par votre radiothérapeute ou ses collaborateurs.

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Chimiothérapie concomitante

Dans certains cas, des médicaments sont associés à la radiothérapie : le but est :

  • soit d’augmenter la réponse aux radiations (traitement radio sensibilisateur) ;
  • soit de protéger les tissus sains (traitement protecteur).

Si l’un de ces traitements est utile dans votre cas, votre médecin vous en expliquera les modalités pratiques.

chimio

Surveillance médicale

Vous aurez ainsi l’occasion  poser les questions qui vous préoccupent à votre oncologue radiothérapeute.

Il apportera des réponses à vos interrogations.

Il adaptera votre traitement en fonction de votre état.

Il vous précisera les examens et les médicaments dont vous pourriez avoir besoin.

Si vous avez besoin d’un contact avec votre Oncologue Radiothérapeute entre deux consultations hebdomadaires, dites le aux manipulateurs qui feront les intermédiaires.

Vous ferez le point, une fois par semaine environ, avec l’oncologue radiothérapeute.

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L'attente

L’attente, c’est long, c’est angoissant. Il est possible que vous attendiez, avant votre séance de radiothérapie ou avant une consultation. Tout est mis en œuvre pour limiter ce temps d’attente. Les retards sont généralement dus au réglage d’un appareil, un peu plus long que prévu, à une urgence, à l’installation d’un autre patient. L’équipe qui vous entoure fera son possible pour vous tenir informé des raisons et de la durée de cette attente. N’hésitez surtout pas à demander des explications, notamment si vous ne comprenez pas l’ordre de passage des patients.

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Les rendez-vous

Les horaires qui sont convenus avec vous au début du traitement sont très importants, tant pour vous que pour l’équipe qui vous soigne. Mieux vaut par conséquent ne pas les modifier. Toutefois, en cas de contretemps, veillez à avertir très vite votre médecin. Il est important d’éviter une interruption de votre traitement qui ne pourrait être envisagée qu’avec l’accord de votre médecin cancérologue.

les rendez vous

La fin de la radiothérapie

Vous verrez votre médecin Oncologue Radiothérapeute, dès la fin du traitement ou plutôt quelques jours après, pour faire le point sur le traitement réalisé.

Il vous expliquera les modalités de votre suivi post-thérapeutique, en association avec tous les médecins qui vous ont pris en charge dans le cadre du traitement de votre maladie.

Chimiothérapie au centre d'oncologie du pays basque

Chimiothérapie

  • Quand le médecin propose-t-il une chimiothérapie?
  • Quel est le mode d’action d’une chimiothérapie ?
  • Comment va-t-on m’expliquer la chimiothérapie ?
  • Où est realisée la chimiothérapie ?
  • Comment sont administrées les chimiothérapies ?
  • Quels sont les effets indésirables de la chimiothérapie ?

Quand le médecin propose-t-il une chimiothérapie?

On prend en compte l'âge, l'état général et l'éventuelle présence d'autres maladies et de leur traitement, le stade de la maladie, la taille tumorale, son type, son agressivité, la présence ou non de ganglions ou d’autres organes  atteints, certaines caractéristiques biologiques de votre tumeur et … si possible les préférences du patient.

 

On peut proposer une chimiothérapie pour traiter un cancer du sein dans trois situations :

  • avant la chirurgie, on parle de chimiothérapie néoadjuvante. Cette chimiothérapie permet de diminuer la taille de la tumeur* et facilite ainsi l’opération. Elle a également pour but de diminuer les risques de récidive. De plus, elle permet d’évaluer rapidement l’efficacité des médicaments de chimiothérapie sur la tumeur ;

  • après une chirurgie complète de la tumeur, c’est à dire lorsque le chirurgien a enlevé toute la partie tumorale visible. On parle de chimiothérapie adjuvante. La chimiothérapie réduit les risques de récidive locale ou à distance. La chimiothérapie complète l’acte chirurgical. Elle améliore les chances de guérison.

  • pour traiter les métastases, c’est à dire des cellules cancéreuses qui se sont développées dans d’autres parties du corps.

La décision de réaliser une chimiothérapie est prise dans une réunion dite réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Les chirurgiens, les spécialistes de chaque organe, les oncologues médicaux et radiothérapeutes sont réunis pour décider en fonction des caractéristiques de votre maladie du meilleur traitement à vous proposer.

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Quel est le mode d’action d’une chimiothérapie ?

La chimiothérapie a pour but d’éliminer les cellules cancéreuses quel que soit l’endroit où elles se situent dans le corps, soit en les détruisant directement, soit en les bloquant dans leur multiplication. La chimiothérapie agit sur toutes les cellules cancéreuses, même sur celles invisibles aux examens.

Une chimiothérapie est un traitement à base de produits chimiques. Ils sont extraits de végétaux ou sont élaborés par synthèse en laboratoire..

La chimiothérapie est le plus souvent répétée à plusieurs reprises (on parle de cure) pour une période variable en fonction du type de maladie et de son étendue.

Le choix des médicaments est décidé à partir des caractéristiques de votre maladie.

Comment va-t-on m’expliquer la chimiothérapie ?

Après avoir rencontré le médecin oncologue (cancérologue médical) en consultation pour tout savoir sur le traitement qui lui sera proposé, le patient rencontre une infirmière référente, en consultation d'annonce infirmière. Cet entretien va permettre de parler de tous les aspects pratiques des traitements et de la maladie ; elle permet également d'évaluer et si possible prévenir toutes les difficultés personnelles, psychologiques, ou sociales pouvant survenir pendant et après la maladie.

Où est realisée la chimiothérapie ?

La chimiothérapie est réalisée à la clinique Belharra dans un service appelé hôpital de jour.

Vous voyez en consultation dans un premier temps votre oncologue qui vérifie votre état de santé et votre bilan sanguin. Il discutera avec vous des effets secondaires de la précédente cure de chimiothérapie et des moyens de les traiter.

Après validation du protocole de chimiothérapie vous êtes accompagné par le personnel soignant vers une chambre ou un fauteuil  pour y recevoir votre traitement. La chimiothérapie dure de quelques minutes à quelques heures.

C’est un traitement dit ambulatoire.

Plus rarement, le protocole ou l’état de santé nécessite une hospitalisation complète pour la réalisation de la chimiothérapie.

Comment sont administrées les chimiothérapies ?

Les médicaments de chimiothérapie sont le plus fréquemment administrés par voie veineuse à l’aide d’un dispositif appelé chambre implantable.  La chambre implantable est un dispositif que le chirurgien place sous la peau lors d'une courte intervention chirurgicale sous anesthésie le plus souvent générale. Ce dispositif sert à réaliser les perfusions dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.

Il existe aussi des chimiothérapies par voie orale (par la bouche).

Quels sont les effets indésirables de la chimiothérapie ?

Les effets secondaires de la chimiothérapie sont variables en fonction des médicaments utilisés, et chaque patient réagit différemment aux traitements.

Les effets secondaires les plus fréquents sont :
- les nausées et vomissements, contre lesquels on vous délivre des médicaments spécifiques. Toutes les chimiothérapies ne donnent pas de nausées, vomissements.
- la chute des cheveux (alopécie) qui justifie le port temporaire d’une prothèse capillaire (perruque). La repousse se fait dans les  2 à 3 mois qui suivent la chimiothérapie. Pour certains protocoles, on vous proposera pour éviter ou retarder la chute des cheveux, le port d’un casque réfrigérant pendant l’administration de la chimiothérapie.
- la fatigue
- une diminution temporaire des globules blancs, et parfois des globules rouges et des plaquettes qui justifie la réalisation d’un bilan sanguin la veille de chaque cure.
- des douleurs articulaires et/ou musculaires.
- des troubles de la peau ou des ongles prévenus et traités par l'application de crèmes et de vernis à ongles,
- une irritation buccale (stomatite) pour laquelle des bains de bouche préventifs sont proposés.
 

Pour plus d’information, reportez-vous au livret consacré à la chimiothérapie, qui vous sera remis lors de votre première consultation.

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L’hormonotherapie

  • L’hormonotherapie
  • A quoi sert l’hormonothérapie ?
  • A qui et quand est-elle proposée ?
  • Concrètement, comment se déroule le traitement ?
  • Les effets secondaires ?

L’hormonotherapie

Une hormone est une substance chimique produite par certaines glandes. Les hormones agissent sur le développement ou le fonctionnement d’un organe. Elles peuvent parfois stimuler la croissance des cellules cancéreuses.

Une glande est un organe dont la fonction est de secréter certaines substances qu’elle libère ensuite, soit dans le sang (glande endocrine), soit à l’extérieur de l’organisme (glande exocrine).

A quoi sert l’hormonothérapie ?

L'hormonothérapie est en fait un traitement anti hormonal.

L’hormonothérapie utilise des médicaments qui bloquent l'action de certaines hormones  sur les cellules cancéreuses qui portent des "récepteurs hormonaux".

Les hormones, quand elles sont en contact avec les récepteurs hormonaux, agissent en stimulant la multiplication des cellules tumorales.

L’hormonothérapie a pour effet un arrêt de la prolifération des cellules cancéreuses.

A qui et quand est-elle proposée ?

Elle s'adresse aux patients dont l’analyse au laboratoire de leurs cellules tumorales révèle la présence de récepteurs hormonaux. On dit alors que la tumeur est "hormonodépendante".

La notion d' « hormonodépendance » ne veut pas dire que les hormones sont responsables de la survenue de la tumeur mais qu’une hormonothérapie sera probablement efficace sur ce type de tumeur.
 

L’hormonothérapie est utilisée fréquemment dans le cancer du sein et de la prostate


L’hormonothérapie peut être utilisée dans deux situations :

  • En complément de la chirurgie, de la radiothérapie et parfois de la chimiothérapie pour limiter le risque de rechute d’une tumeur localisée

  • Pour les cancers  métastatiques, seule ou associée à une chimiothérapie ou une thérapie ciblée (Cf chapitre thérapie ciblée)

Concrètement, comment se déroule le traitement ?

L'hormonothérapie est le plus souvent administrée par voie orale sous la forme d'un comprimé à prendre chaque jour et pour certains médicaments, par voie intramusculaire ou sous cutanée.

Les effets secondaires ?

L'hormonothérapie est souvent bien supportée par les patients. On constate parfois des douleurs articulaires, des bouffées de chaleur, une fatigue ou une prise de poids.

Beaucoup des effets secondaires rencontrés peuvent être soulagés, et lorsque ce n'est pas le cas, un changement de traitement peut s'envisager avec votre oncologue. Il ne faut pas hésiter à en discuter pour mettre en œuvre des solutions adaptées.

Certaines hormonothérapies nécessitent une surveillance de votre densité osseuse par ostéodensitométrie (risque d’ostéoporose)

Les thérapies ciblées

Les thérapies ciblées

  • Les thérapies ciblées, pour quoi faire ?
  • A qui et quand sont-elles administrées ?
  • Concrètement, comment se déroule le traitement ?
  • Des effets secondaires ?

Les thérapies ciblées, pour quoi faire ?

Des découvertes récentes ont permis la mise au point de nouveaux médicaments dont la façon d’agir est sensiblement différente de la chimiothérapie : ils ne s’attaquent plus à l’ADN des cellules cancéreuses, mais limitent ou arrêtent leur développement.

On parle de thérapies ciblées car ils visent une cible bien identifiée et les mécanismes grâce auxquels la tumeur se développe et se multiplie. Ces traitements privent la tumeur d’éléments nécessaires à son développement.

Ils agissent de plusieurs façons :

  • sur les substances dont la tumeur a besoin pour développer ses propres vaisseaux sanguins
  • sur les mécanismes qui stimulent la division des cellules

En ciblant ces deux principaux mécanismes de développement de la tumeur, ces traitements freinent la croissance de la maladie.

A qui et quand sont-elles administrées ?

La décision d’administrer un thérapie ciblée se prend en fonction du type de la maladie et de son extension et parfois en fonction d’analyses de laboratoire faites directement sur la tumeur.

Comme pour les autres traitements, les thérapies ciblées peuvent être utilisées :

  • Avant ou après la chirurgie d’un cancer pour en améliorer le pronostic.

  • Pour traiter des métastases, seules ou en association avec la chimiothérapie ou la radiothérapie

Concrètement, comment se déroule le traitement ?

les thérapies ciblées peuvent être administrées :

  • Par voie veineuse à intervalle régulier en cure comme la chimiothérapie

  • Par voie sous cutanée

  • Par voie orale en comprimé ou gélule le plus souvent de façon quotidienne

Des effets secondaires ?

Les effets secondaires sont très variables d’un médicament à l’autre et vous seront exposés par votre oncologue au moment de la consultation.

Des médicaments ou des conseils de vie adaptés visent à contrôler ces effets secondaires

Des documents vous seront remis à cet effet au moment de la consultation d’annonce avec votre oncologue

immunotherapie

L’immunotherapie

  • Principe de l’immunothérapie
  • L’immunothérapie, pour quelles tumeurs ?
  • Comment se déroule le traitement ?
  • Des effets secondaires ?

Principe de l’immunothérapie

Notre système de défense immunitaire joue un rôle important contre le développement d’un cancer. Mais parfois son action est insuffisante ou altérée par la présence d’une tumeur.

L’immunothérapie est utilisée depuis longtemps dans la lutte contre certains cancers comme le mélanome (cancer de la peau) et les tumeurs rénales.

Récemment un nouveau mode de traitement d’immunothérapie a été découvert. Ces médicaments restaurent l’efficacité du système immunitaire dont l’action a été inhibée par la présence de la tumeur.

L’immunothérapie, pour quelles tumeurs ?

De nombreux médicaments sont en développement, mais les cancérologues les utilisent déjà pour certains cancers de la peau (mélanome) , des poumons et du rein. D’autres indications de traitement vont être proposées prochainement.

Comment se déroule le traitement ?

Actuellement ces traitements sont uniquement proposés par voie intraveineuse en cure (comme pour la chimiothérapie) toutes les deux ou trois semaines.

Ils sont réalisés à la clinique Belharra en hôpital de jour.

Des effets secondaires ?

L’immunothérapie nécessite une surveillance biologique par prise de sang des perturbations hormonales, rénales et hépatiques qu’elle peut provoquer.

L’immunothérapie peut également entrainer des diarrhées et des problèmes pulmonaires.

Des documents sont remis à l’issue de la consultation avec votre oncologue pour savoir comment gérer ces toxicités.

Essais cliniques au centre d'oncologie du pays basque

Essais cliniques

La Recherche Clinique

Les essais cliniques (ou essais thérapeutiques) permettent de connaître les meilleures stratégies de traitement et d'évaluer de nouveaux médicaments.

 

Dans les situations où les taux de guérison sont élevés, ils permettent également de comparer deux types de traitement afin de choisir ultérieurement le plus efficace et le mieux toléré.

Dans certains cas, le médecin propose au patient de participer à un essai clinique . Le médecin explique au patient les objectifs et les bénéfices attendus de l’étude, le ou les traitements utilisés et leurs effets secondaires éventuels, ainsi que les examens de surveillance à réaliser.

Participer à un essai clinique est souvent source d’espoir et ne diminue pas vos chances de guérison. En effet, si vous supportez mal le traitement étudié ou si votre état de santé s’aggrave pendant l’essai, votre participation sera interrompue pour reprendre le traitement habituel.

Avant toute participation à un essai thérapeutique, une note d’information est obligatoirement remise au patient afin de lui permettre de réfléchir à l’intérêt qu’il peut avoir à y participer.
Le consentement libre, écrit et éclairé du patient est recueilli dans un formulaire de consentement transmis par le médecin. Il est donc impossible d’être inclus dans un essai à son insu.
Vous êtes libre d’accepter ou de refuser.
Si vous acceptez, vous pouvez quitter l’essai quand vous le souhaitez, sans conséquence sur la qualité de votre prise en charge.

Les essais cliniques (ou essais thérapeutiques) permettent de connaître les meilleures stratégies de traitement et d'évaluer de nouveaux médicaments.

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L'équipe

L'équipe

Dr Aurélien Blouet

Dr Aurélien Blouet voir plus

36 ansOncologue Radiothérapeute

email sécurisé : aurelien.blouet@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Ancien assistant hospitalo-universitaire au Laboratoire de Cytologie-Histologie du Pr Courtade, Université Paul Sabatier, Toulouse
Ancien interne des Hôpitaux de Toulouse

Secrétariat

05 59 59 61 06
Le Centre
Vous pouvez joindre Patricia , assistante du Dr Aurélien Blouet aux horaires suivants :

Horaires du secrétariat

lundi
12:00
19:00
mardi
8:00
15:00
mercredi
8:00
15:00
jeudi
8:00
15:00
vendredi
8:00
15:00

Expérience Professionnelle

DEPUIS 2013

Oncologue Radiothérapeute au Centre d’Oncologie et de Radiothérapie du Pays-
Basque (Bayonne).

2012

Praticien hospitalier contractuel au Centre Hospitalier Antoine Gayraud

(Carcassonne): mise en place de la radiothérapie asservie à la respiration et de la

radiothérapie conformationnelle en modulation d’intensité.

2009-2011

Assistant hospitalo-universitaire au Laboratoire de Cytologie-Histologie (Pr

Courtade, Université Paul Sabatier, Toulouse III), avec exercice clinique comme

Oncologue Radiothérapeute (Dr Delannes, Institut Claudius Regaud, Toulouse).

2004-2009

Interne des Hôpitaux de Toulouse: 4 semestres en Oncologie-Radiothérapie (Dr

Bachaud), 2 semestres en Oncologie Médicale (Pr Roché, Dr Jauffret), 1 semestre en

Hématologie (Pr Attal), Radiologie (Pr Railhac), Pneumologie (Pr Didier) et en

Rhumatologie (Pr Mazières).

1998-2004

Premier et Deuxième Cycle des Etudes Médicales: Faculté de Médecine de

Marseille, France.

Diplômes

2011 : Diplôme d’Etude Spécialisée Complémentaire de Cancérologie, option

Médecine (sans restriction), Université Paul Sabatier, Toulouse III.

2009 : Diplôme d’Etat de Docteur en Médecine, et Diplôme d’Etudes Spécialisées

d’Oncologie Radiothérapique, Université Paul Sabatier, Toulouse III.

Thèse de Docteur en Médecine, mention “très honorable”. Sujet: Apport

des marqueurs intraprostatiques radio-opaques dans l’irradiation

conformationnelle des cancers de la prostate.

2004 : Master 1 de Recherche en Pathologie Humaine, Université de la

Méditerranée Aix-Marseille II, France.

2001 : Certificat de Maîtrise: Anthropologie, Ethnologie et Sociologie de la Santé.

2000 : Certificat de Maîtrise: Physiopathologie des Maladies Transmissibles.

Publications

JOURNAUX INTERNATIONAUX

• Primary cardiac sarcomas: A retrospective study of the French Sarcoma Group.

Isambert N, Ray-Coquard I, Italiano A, Rios M, Kerbrat P, Gauthier M, Blouet A,

Chaigneau L, Duffaud F, Piperno-Neumann S, Kurtz JE, Girard N, Collard O,

Bompas E, Penel N, Bay JO, Guillemet C, Collin F, Blay JY, Le Cesne A, Thariat

Page 2

J. Eur J Cancer. 2014 Jan;50(1):128-36. doi: 10.1016/j.ejca.2013.09.012. Epub

2013 Oct 14.

• Coregistration of Prechemotherapy PET-CT for Planning Pediatric Hodgkin's

Disease Radiotherapy Significantly Diminishes Interobserver Variability of

Clinical Target Volume Definition. Int J Radiat Oncol Biol Phys. 2010 Jul 7.

Metwally H, Courbon F, David I, Filleron T, Blouet A, Rives M, Izar F, Zerdoud

S, Plat G, Vial J, Robert A, Laprie A.

POSTERS

• GEC-ESTRO World Congress of Brachytherapy, 2011. Value of MRI in the

determination of HR-CTV and OAR in 3D brachytherapy for cervix cancer:

comparative study with CT scan. David I, Blouet A, Boyrie S, Ducteil A, Filleron

T, Bonnet J, Delannes M

• American Society of Clinical Oncology 2011. Primary cardiac sarcomas: a

retrospective study of the french sarcoma group. Isambert N, Ray-Coquard I, Bui

B, Rios M, Kerbrat P, Blouet A, Chaigneau L, Duffaud F, Piperno-Neumann S,

Kurtz J-E, Thariat J, Girard N, Collard O, Bompas E, Penel N, Bay J-O,Guillemet

C, Collin F, Blay J-Y Le Cesne A

• 20ème Congrès de la Société Française de Radiothérapie Oncologique, 2009:

Radiothérapie guidée par l’image: intérêt de la mise en place de grains d’argent

intra-prostatiques pour optimiser le repositionnement inter-fraction de la

cible. Blouet A, Metwally H, Filleron T, Mamou N, Aziza R, Bachaud JM

• 19ème Congrès de la Société Française de Radiothérapie Oncologique, 2008:

Tomothérapie ou RCMI: comparaison dosimétrique pour le traitement d'un

sarcome de la paroi thoracique. Blouet A, Petit A, Delannes M, Dejean C,

Vieillevigne L, Amsellem E, Richard-Molard M, Kantor G

• GEC-ESTRO World Congress of Brachytherapy, 2008. Quality control in pulsed

dose rate brachytherapy with Ir192 afterloading system: the use of radiochromic

films. Bonnet J, Blouet A, David I, Marre D, Delannes M.

Dr Denis Célérier

Dr Denis Célérier voir plus

64 ansOncologue radiothérapeute

email sécurisé : denis.celerier@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Ancien Chef de Service de cobaltothérapie du Centre Hospitalier de Libreville
Ancien Chef de Clinique, service du Professeur Reboul

Secrétariat

05 59 59 60 74
Le Centre
Vous pouvez joindre Guylaine , assistante du Dr Denis Célérier aux horaires suivants :

Horaires du secrétariat

lundi
8:00
15:00
mardi
12:00
19:00
mercredi
8:00
15:00
jeudi
12:00
19:00
vendredi
8:00
15:00

Titres universitaires

  • Etudes de Médecine à la Faculté de Bordeaux II, UEE II.
  • Doctorat d'Etat en octobre 1977
  • Certificat d'Etudes Spéciales de Radiothérapie en octobre 1980.

Expérience médicale

  • Fonction d'interne d'avril 1976 à septembre 1976 dans le service de carcinologie et de radiothérapie du Professeur REBOUL (Hôpital Saint André à Bordeaux).
  • Fonction d'interne en médecin et en réanimation d'octobre 1976 à septembre 1977 (Hôpital de Villeneuve sur Lot).
  • Attaché des hôpitaux, service du Professeur REBOUL d'octobre 1977 à septembre 1978.
  • Attaché Chef de Clinique, service du Professeur REBOUL, d'octobre 1978 à septembre 1979.
  • Attaché des hôpitaux, service du Professeur REBOUL, d'octobre 1979 à septembre 1980.
  • Médecin Chef de Service de cobaltothérapie au Centre Hospitalier de Libreville de décembre 1980 à décembre 1982 (médecin spécialiste contractuel auprès du Ministère de la Coopération) : création et mise en fonctionnement d'une unité de cobaltothérapie et d'une unité de chimiothérapie.
  • Installation au Centre d'Oncothérapie de la Côte Basque à Bayonne en janvier 1983.
  • Compétence en Cancérologie délivrée par le Conseil de l'Ordre en mai 1986.

Expérience d'enseignant

  • Année universitaire 1978-1979 : moniteur de sémiologie médicale ; cours de thérapeutiques physiques à l'UER d'odonto-stomatologie de Bordeaux et dans le cadre du certificat "place des agents physiques dans le traitement des cancers" (Bordeaux II, UER II).
  • Année universitaire 1979-1980 : chargé d'enseignement de l'Ecole du Service de Santé des Armées de Bordeaux (service militaire).
  • Année universitaire 1981-1982 : cours de physique et de radiobiologie au Centre Universitaire des Sciences de la Santé de Libreville et cours de radiothérapie aux élèves manipulateurs en radiologie.

Services rendus

  • Gardes et astreintes de 1976 à 1979 dans le service du Professeur REBOUL.
  • Activités d'enseignement sus-citées.
  • Mise en place du service de radiothérapie et de chimiothérapie à Libreville (6 lits de chimiothérapie, coordination entre les différents services de l'hôpital, unité de cobaltothérapie).

Expérience de recherche clinique

En collaboration avec le Service de Radiothérapie de l’Hôpital Saint-André (Bordeaux) :

  • élaboration d'une classification clinique des gliomes malins sus-tentoriels à visée pronostique et thérapeutique.
  • étude de l'évolution topographique des gliomes malins pour une meilleure définition des volumes cibles.
  • étude des troubles psychologiques suivant une irradiation encéphalique.
  • essai clinique d'un protocole d'irradiation bifractionnée pour les glioblastomes multiformes.
  • étude de la chimiothérapie dans les tumeurs malignes du SNC.
  • étude des techniques d’irradiation des méningiomes et adénomes hypophysaires.

Sociétés savantes

  • Membre de la Société Française de Radiologie Médicale, section de Radiothérapie.
  • Membre de l'European Society for Thérapeutic Radiology and Oncology (ESTRO).
  • Membre des Amis de l'ESTRO.
  • Membre du GTR de neuro-oncologie et d’hémato-oncologie.
Dr Caroline Génébès

Dr Caroline Génébès voir plus

32 ansOncologue Radiothérapeute

email sécurisé : caroline.genebes@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Ancienne interne des Hôpitaux de Toulouse

Secrétariat

05 59 59 88 36
Le Centre
Vous pouvez joindre Caroline , assistante du Dr Caroline Génébès aux horaires suivants :

Horaires du secrétariat

lundi
Le Centre
9:00
15:00
mardi
Le Centre
8:00
15:00
mercredi
Le Centre
8:00
15:00
jeudi
Le Centre
12:00
19:00
vendredi
Le Centre
12:00
19:00

Titres universitaires

2003: PCEM1 Université Paul Sabatier Toulouse III

2003-2004: Validation du premier cycle des études médicales

2004-2008: Validation du deuxième cycle des études médicales

2007: Validation du CSCT Université Paul Sabatier Toulouse III

2008: ECN

24 mai 2012: Soutenance Thèse de Docteur en Médecine

" Curiethérapie de prostate par implants permanents de grains d'Iode 125: analyse rétrospective des résultats carcinologiques et fonctionnels de 748 patients traités de 2000 à 2010 à l'Institut Claudius Regaud et comparaison de 3 techniques successives d’implantation"

20 septembre 2013 : Soutenance DES d’oncologie-radiothérapie

19 septembre 2014 : Soutenance DESC cancérologie option traitements médicaux des cancers

TITRES UNIVERSITAIRES SCIENTIFIQUES

2004: UE Biologie moléculaire de la cellule Pr CHAP

2005: UE Différenciation et oncogenèse Pr FAVRE

2005: MASTER 1 de Biosanté Université Paul Sabatier Toulouse III


Fonctions hospitalières

2005-2008: Externat des Hôpitaux de Toulouse

2008-2012: Internat des Hôpitaux de Toulouse

  • Novembre 2008- Mai 2009: Pneumologie Pr Didier CHU Toulouse-Larrey

  • Mai 2009- Novembre 2009: Oncologie médicale Pr Roché ICR

  • Novembre 2009- Mai 2010: Radiothérapie Dr Delannes ICR

  • Mai 2010- Novembre 2010: Oncologie médicale Dr Carreiro CH Montauban

  • Novembre 2010- mai 2011: Radiothérapie Dr Delannes ICR

  • Mai 2011- Novembre 2011: Médecine nucléaire Pr Courbon ICR

  • Novembre 2011- Mai 2012: Radiothérapie Dr Delannes ICR

  • Mai 2012- Novembre 2012: Radiologie Pr Otal CHU Rangueil

  • Novembre 2012- Mai 2013 : Radiothérapie Dr Delannes ICR

  • Mai 2013- Novembre 2013 : Radiothérapie Pr Hannoun-Lévi, Centre Antoine Lacassagne, Nice

  • Novembre 2013-Novembre 2015 : Assistanat hospitalo-universitaire dans le service de radiothérapie de l’Oncopôle (TOULOUSE)

Novembre 2015 : activité d’oncologue-radiothérapeute au Centre d’Oncologie du Pays Basque à Bayonne


Activités de recherche

2005 : Stage d'initiation à la recherche dans le cadre du MASTER 1 au Laboratoire de pharmacologie clinique et expérimentale des médicaments anticancéreux - EA-3035 du Pr BUGAT (ICR)


Travaux et publications

- Characteristics of thoracic malignancies that occur after solid-organ transplantation. Génébès C, Brouchet L, Kamar N, Lepage B, Prévot G, Rostaing L, Didier A, Mazières J. J Thorac Oncol. 2010 Nov; 5(11):1789-95.

- Poster discussion et sélection de l’abstract Characteristics of thoracic malignancies that occur after solid-organ transplantation pour une conférence de presse à l’ESMO Lung Cancer Conference 2010 à Genève

- Présentation orale au BARD Meeting Users en février 2012 à Cologne: Prostate brachytherapy: definition of quality outcome

- Présentation orale au GOCO en novembre 2012 à Barcelone : Pròstata Braquiteràpia en risc intermig

- Sélection de l’abstract Conventional versus automated implantation of loose seeds in prostate brachytherapy: Analysis of dosimetric and clinical results pour une communication orale au congrès national de la SFRO en octobre 2013

- Conventional versus automated implantation of loose seeds in prostate brachytherapy: Analysis of dosimetric and clinical results. Génébès C, Filleron T, Graff P, Jonca F, Huyghe E, Thoulouzan M, Soulie M, Malavaud B, Aziza R, Brun T, Delannes M, Bachaud JM. Int J Radiat Oncol Biol Phys. 2013 Nov 15;87(4):651-8.

- Présentation orale aux journées d’oncogériatrie de Nice en septembre 2013 : radiothérapie chez le sujet âgé

- Cours donnés dans le cadre du DIU d’oncogériatrie de Toulouse en novembre 2013: radiothérapie et particularités du sujet âgé

- Présentation orale au congrès Innovations et perspectives des techniques de curiethérapie en France à Nancy le 15 novembre 2013 : Implantation manuelle, l’expérience toulousaine

- Cystadenocarcinoma of the parotid: case report of a BRAF inhibitor treatment. Boyrie S, Fauquet I, Rives M, Genebes C, Delord JP. Springerplus. 2013; 2: 679

- Chargée des travaux dirigés d’histologie donnés au PCEM1 et PCEM2 de la faculté de Médecine de Toulouse : novembre 2013 à novembre 2015

- Présentation orale au forum sur le cancer de la prostate février 2014 : curiethérapie/radiothérapie dans les risques intermédiaires ; place de l’hormonothérapie

- Accelerated Partial Breast Irradiation in the Elderly: 5-year results of High-Dose Rate Multicatheter Brachytherapy.  Caroline Genebes MD; Marie-Eve Chand-Fouche MD; Jocelyn Gal MSc; Mathieu Gautier MSc ; Ines Raoust MD; Bernard Flipo MD; Adel Courdi MD; Jean-Marc Ferrero MD; Isabelle Peyrotte MD; Jean-Michel Hannoun-Levi MD, PhD1. Soumis à l’IJROBP en février 2014

- Sélection du poster et de l’abstract Accelerated Partial Breast Irradiation in the Elderly: 5-year results of High-Dose Rate Multicatheter Brachytherapy au congrès de l’American Brachytherapy Society à San Diego en avril 2014

- Sélection du poster et de l’abstract Accelerated Partial Breast Irradiation in the Elderly: 5-year results of High-Dose Rate Multicatheter Brachytherapy au congrès de l’ESTRO à Vienne en avril 2014

 

 

 

photo Dr Gouache

Dr Marion Gouache voir plus

30 ansmédecin généraliste

email sécurisé : marion.gouache@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Médecin dans le service d’hospitalisation en oncologie de la clinique Capio Belharra
F. Lipinski

Dr Francis Lipinski voir plus

65 ansOncologue radiothérapeute

email sécurisé : francis.lipinski@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Ancien Chef de Clinique des Universités - Assistant des Hôpitaux
Médaille d'Or de l'Internat - Lauréat des Hôpitaux
Ancien interne des Hôpitaux de Tours

Secrétariat

05 59 59 60 75
Le Centre
Vous pouvez joindre Nathalie , assistante du Dr Francis Lipinski aux horaires suivants :

Horaires du secrétariat

lundi
8:00
15:00
mardi
8:00
15:00
mercredi
12:00
19:00
jeudi
8:00
15:00
vendredi
10:00
17:00

né le 31/12/1951

Titres universitaires et qualifications ordinales

  • Doctorat d’état à la Faculté de Tours en octobre 1981
  • Certificat d'Etude Spéciale de Radiothérapie en octobre 1983
  • Qualification en Radiothérapie en 1985
  • Compétence en Cancérologie en 1988
  • Qualification en Oncologie Médicale en 2001
  • Membre de la Commission Nationale de Qualification en Oncologie de 1994 à 2017

 

Titres hospitaliers et Universitaires

  • Interne des Hôpitaux de Tours (concours 1976)
  • Médaille d'Or de l'Internat-Lauréat des Hôpitaux (concours 1980)
  • Chef de Clinique des Universités-Assistant des Hôpitaux puis Assistant des Universités et Assistant des Hôpitaux (de 10/1981 à 09/1985)

 

 


 

Sociétés savantes et pédagogiques

Membres :

  • de la Société Française de Radiothérapie-Oncologie (SFRO), membre du Bureau en de 2006 à 2011
  • de la Société Française du Cancer,
  • de l'European Society for Therapeutic Radiology and Oncology (ESTRO),
  • de l’European Society of Medical Oncology (ESMO),
  • de l’American Society of Radiation Oncology (ASTRO),
  • de l'American Society of Clinical Oncology (ASCO).

Activités syndicales et associatives

Membre :

  • de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues ; membre de son Conseil d'Administration,
  • du Syndicat National des Radiothérapeutes et Oncologues ; membre de son Conseil d'Administration, de son Bureau ; Président du Syndicat en 2006 et 2007, puis en 2010 et 2011 ; Vice Président chargée de la Nomenclature des Actes depuis 2016
Dr. Hélène Marchand

Dr Hélène Marchand voir plus

35 ansMédecin responsable du service d’hospitalisation en oncologie de la clinique Capio Belharra

email sécurisé : helene.marchand@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Médecin responsable du service d’hospitalisation en oncologie de la clinique Capio Belharra
Médecin responsable de service en SSR Polyvalent du centre médical Léon Dieudonné






 

Compétences

 

  • Prise en charge médicale globale du suivi des patients en oncologie

  • Encadrement et gestion des soins palliatifs (hospitalisation de médecine et lits dédiés soins palliatifs) et des traitements analgésiques

  • Soutien  psychologique aux patients et aux aidants

  • Management d’équipe pluri- professionnelle dans un service d’hospitalisation et coordination des soins hôpital-ville.

  • Expérience de création d’une unité spécialisée au sein d’un établissement de santé avec participation active aux instances (CLIN, DIM, CLUD, COPIL).

 

Cursus professionnel 




 

Poste de Médecin responsable du service d’oncologie de la clinique Capio Paulmy future Capio Belharra MCO avec 7 lits identifiés de Soins palliatifs et 6 lits de médecine oncologique.

  • Prise en charge des pathologies aigues liés aux affections tumorales et aux traitements oncologiques (chimio radiothérapie).

  • Suivi des pathologies chroniques oncologiques

  • Accompagnement des patients et de leurs familles dans la phase terminale de la maladie.



 

Poste de Médecin responsable de service en SSR Polyvalent et création d’un service à orientation oncologie/infectiologie de 28 lits au centre médical Léon Dieudonné(CDI).

  • Développement d’une activité de réadaptation en oncologie (axes : douleur, nutrition, pathologies infectieuses, stomathérapie)

  • Médecin référent du CLUD durant 1 an.

  • Formation initiale (2010) et perfectionnement (2011) pour  la compétence  de médecin DIM (département de l’information médicale).

  • Médecin référent du CLIN et de la Commission des Antis Infectieux.

  • Réalisation de 2 EPP pour la certification V3 : Gestion des cathéters veineux centraux ;  Bon usage des antibiotiques.




 

Remplacement de médecine générale en SSR Polyvalent centre Landouzy-Villa Jeanne :

  • Réalisation  d’une EPP : pertinence de la prescription des antibiotiques dans les infections respiratoires basses de l’adulte) lors de la visite de certification V2, participation au CLIN.




 

Remplacements libéraux et hospitaliers.

  • service des urgences polyclinique de la cote basque,

  • SOS médecin Bayonne,

  • cabinets de médecine générale (Biarritz, Hendaye, Bayonne, Tarnos) + gardes de médecine générale.

  • gardes au Poste Médical Avancé des fêtes de Bayonne avec le SAMU 64A

  • Gardes au service des urgences du CHCB

 

Cursus universitaire

 

1998/1999 : Baccalauréat scientifique mention très bien

1999/2000 : PCEM1 université Bordeaux 2

2000/2001 : PCEM2

2001/2002 : PCEM3 + Maitrise de Science Biologique et Médicale : Anthropologie de la santé

2002/2003 : PCEM4 + module optionnel « anglais médical »

2003/2004 : TCEM1

2004/2005 : TCEM2 + concours de l’internat 

  • choix du DES de médecine générale au Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux

2005/2006 :

  • 1er semestre d’internat : médecine interne CH Orthez,

  • 2ème semestre : réanimation médicale CHU Pellegrin à Bordeaux

2006/2007 :

  • 3ème semestre : stage chez le praticien (généralistes de la cote basque) + équipe ELSA (soins en addictologie)

  • 4ème semestre : gynécologie obstétrique CH Cote Basque + pédiatrie CH Cote basque

  • Obtention du Diplôme Universitaire de Thérapeutiques anti-infectieuses des Pr Dupont et Ragnaud au CHU de Bordeaux

2007/2008 :

  • 5ème semestre Urgences et Samu au CHCB

  • 6ème semestre : SASPAS (stage en autonomie en cabinet de médecine générale) + participation aux consultations d’addictologie de l’équipe ELSA

  • Obtention du Diplôme D’études Spécialisées en médecine générale

 

Avril 2011 :

  • Soutenance de la thèse pour l’obtention du diplôme d’état de docteur en médecine générale mention « très honorable ».


 

Langues

 

  • Anglais : conversation courante

  • Espagnol : bilingue

Dr Stéphane Rémy - Oncologue médical

Dr Stéphane Rémy voir plus

47 ansOncologue médical

email sécurisé : stephane.remy@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Praticien hospitalier spécialiste en oncologie médicale
Ancien assistant hospitalier du centre anticancéreux Claudius Régaud de Toulouse
Ancien interne du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux

Secrétariat

05 59 59 61 29
Le Centre
05 40 07 84 15
Belharra
Vous pouvez joindre Isabelle , assistante du Dr Stéphane Rémy aux horaires suivants :

Horaires du secrétariat

mardi
Belharra
8:00
16:00
mercredi
Belharra
8:00
12:30
jeudi
Le Centre
8:00
16:00
vendredi
Belharra
8:00
15:00

 

Discipline : Médecine Spécialité : Oncologie Médical

Nom : REMY Prénom : Stéphane

Date de naissance : 26 septembre 1969 Nationalité : française

 

Adresse professionnelle : Centre d’Oncologie et Radiothérapie du Pays-Basque

       14 allées Paulmy

       64100 Bayonne

 

Téléphones fixe : 05.59.59.38.71

E-mail : stéphane.remy@oncologie-pays-basque.org

 

N° Ordre des médecins : 64/4632

N° RPPS : 10002817582

 

TITRES ET DIPLOMES

 

  • 1987 : baccalauréat série C

 

  • 1987 à 1994 : faculté de médecine de REIMS

 

  • 1994 : concours d’internat : nomination à Bordeaux

 

  • 1994 à 1999 : internat de spécialité en oncologie médicale du centre hospitalier et universitaire de Bordeaux- DES d’oncologie médicale

 

  • Septembre 1999 : Thèse de doctorat en médecine : mention très honorable avec félicitations du jury : « Etude rétrospective d’une série de 69 patients traités par une perfusion continue de 5-Fluorouracile »

 

  • Novembre 1999 à Octobre 2001 : assistant hospitalier du centre anticancéreux Claudius Régaud de Toulouse

 

  • Février 2002 : nomination praticien hospitalier spécialiste en oncologie médicale à plein temps au centre hospitalier de Bayonne- Praticien hospitalier à l’hôpital de Bayonne de février 2002 à juillet 2007

 

STAGES D’INTERNAT

 

  • Novembre 1994 à mai 1995 : médecine interne- CH Agen- Dr Imbert

  • Mai 1995 à Novembre 1996 : médecine interne maladie infectieuse : CHU Bordeaux- Pr Lacut

  • Novembre 1995 à Mai 1996 : oncologie médicale- Centre anticancéreux Bergonié

  • Mai 1996 à Novembre 1996 : oncologie médicale- Hôpital StAndré

  • Novembre 1996 à Novembre 1997 : service national des armées- Aspirant médecin spécialiste dans le service de médecine interne orientation hématologie de l’hôpital des armées Robert Picqué de Bordeaux

  • Novembre 1997 à mai 1998 : radiothérapie- Centre anticancéreux Bergonié

  • Mai 1998 à novembre 1998 : oncologie médicale- Hôpital StAndré

  • Novembre 1998 à mai 1999 : oncologie médicale- Centre anticancéreux Bergonié

  • Mai 1999 à novembre 1999 : oncologie médicale- centre hospitalier de Libourne


 

ENSEIGNEMENT

 

  • Module d’oncologie médicale à l’école navale de Bordeaux en 1997

  • Module de cancérologie générale : école d’infirmière de Rangueil et de la Croix rouge de Toulouse en 2000 et 2001

  • Module de cancérologie générale : école de sage femme de l’hôpital de la Grave de Toulouse en 2000 et 2001

  • Module de cancérologie de l’école d’infirmière de Bayonne de 2002 à 2007-09-21

 

PUBLICATIONS

 

  • Radiothérapie postopératoire d’une tumeur bénigne de la cheville.S.REMY, O.Lafenetre, A.Huchet et Al. Cancer Radiothérapie 1999 ; 3 : 242-4

  • Tumeurs rares gynecologiques. Vademecum des tumeurs rares 2001. S.REMY, L.Gladieff

  • Darbepoietin alfa 500 mcg every 3 weeks treats anemia inpatients with gastrointestinal cancer receiving chemotherapy : real-world experience in the European clinical setting. H.fotsbauer, H.Tessen…S.Remy. Abstract submission 2008 Gastrointestinal Cancers Symposium (ASCO GI)

 

AFFECTATION ACTUELLE

 

Oncologue médical au Centre d'Oncologie et de Radiothérapie du Pays-Basque à Bayonne


 

Le ___________________ Signature __________________

Dr Maciej Rotarski - Oncologue médical

Dr Maciej Rotarski voir plus

56 ansOncologue médical

email sécurisé : maciej.rotarski@sante-aquitaine.fr
(l'email sécurisé est destiné aux professionnels de santé uniquement)
Ancien interne de l'Académie de Médecine de Cracovie — Pologne

Secrétariat

05 59 59 60 76
Le Centre
05 40 07 84 15
Belharra
Vous pouvez joindre Isabelle , assistante du Dr Maciej Rotarski aux horaires suivants :

Horaires du secrétariat

lundi
Belharra
8:00
16:00
mardi
Le Centre
9:00
17:00
mercredi
Le Centre
8:30
12:30
mercredi
Belharra
13:30
15:00
jeudi
Belharra
8:00
16:00
vendredi
Le Centre
8:00
15:00

Maciej ROTARSKI

Né le 20 Février 1960 à Czestochowa (POLOGNE), marié.

N° Identification : 64 1 70184 2

Centre d’Oncologie et de Radiothérapie du Pays Basque

14, allées Paulmy

64100 BAYONNE

Tél. : 05.59.59.38.71

Fax : 05.59.25.79.28

DIPLÔME ET EXPERIENCE

1985

:

Diplôme de Médecine obtenu à l'Académie de Médecine de

Cracovie – Pologne

Six mois d'Internat au Service d'Obstétrique ;

Six mois d'Internat au Service de Chirurgie infantile ;

Trois mois d'Internat au Service de Médecine générale

à l'Académie de Médecine de Cracovie – Pologne

1986

:

Six mois en tant que FFI au Service de Neurochirurgie

au Centre Hospitalier de Rennes

1988

:

Six mois attaché au service de Chimiothérapie à l'Institut

Gustave Roussy, Villejuif

Mai 1988 à Octobre 92 :

Quatre ans et demi en tant que FFI au Service des

Maladies Sanguines et Tumorales à l'Hôpital Paul

Brousse, Villejuif

Novembre 1988 à Février 2000 :

Médecin de garde en soins intensifs et hématologiques à

l'Hôpital Paul Brousse, Villejuif

Novembre 1992 à Février 2000 :

Médecin

chercheur dans le domaine de l'application

clinique de la thermothérapie à l'Hôpital Paul Brousse,

Villejuif

Mars 1993 à Février 2000:

Consultant en onco-hématologie en tant qu'assistant à

temps plein attaché au Service des Maladies Sanguines

et Tumorales à l'Hôpital Paul Brousse, Villejuif ;

investigateur dans plusieurs essais thérapeutiques

Juin 1998

:

Compétence en cancérologie

Décembre 1998

:

Spécialité en oncologie médicale

Depuis Mars 2000 :

Oncologue médical au

Centre d’Oncologie et de

Radiothérapie du Pays Basque à Bayonne.

Les manipulateurs de radiothérapie

Le manipulateur de radiothérapie vous prend en charge pour la préparation de ce traitement et pour la réalisation des séances quotidiennes. Il connaît votre dossier médical et les modalités pratiques et techniques de votre traitement. Il vérifie tous les détails du traitement, jour après jour, et s’assure que vous ne présentez pas de réactions anormales : il est à l’écoute de vos problèmes particuliers, et transmet à votre radiothérapeute d’éventuelles difficultés rencontrées. 


Le psychologue

Le psychologue assure une consultation régulière dans le service ; si vous en ressentez le besoin, vous le rencontrerez pour faire le point sur l’impact de la maladie dans votre vie (sur les plans familial, personnel, relationnel, professionnel…) ; il organise aussi des séances de relaxation, de sophrologie, qui pourront vous aider à prendre du recul, à réduire les tensions, à retrouver plus de calme et de sérénité...


L'assistante sociale

L’assistante sociale informe les patients sur leurs droits en matière de prestations sociales, médicales, de reconversion professionnelle, d’aide à domicile…. Vous pouvez solliciter l’assistante sociale lorsque vous êtes confronté à :

des difficultés d’accès aux droits sociaux ou d’accès aux soins ;

des problèmes familiaux ;

des difficultés financières ;

la préparation de votre retour à domicile après une hospitalisation ;

l’adaptation de votre lieu de vie ;

la préparation de votre reprise d’activité professionnelle ou de votre changement de statut ;

l’aménagement de la scolarisation pour les enfants.

Vous pouvez contacter l'assistance sociale :

- de l'établissement de santé dans lequel vous avez été pris en charge,

- du CCAS de votre lieu d'habitation.


Les radiophysiciens

Le physicien est un spécialiste des rayons utilisés en médecine. Sa dénomination officielle est Personne Spécialisée en Radio-Physique Médicale (PSRPM) Il est « le pharmacien des rayons ». Il calcule le temps de traitement, la bonne répartition des doses prescrites et s’assure quotidiennement de la qualité des soins. Il est le garant de la qualité des faisceaux d’irradiation de chacun des appareils de traitement. 


L'attachée de recherche clinique 

L’attachée de recherche clinique assure le respect des protocoles de recherche, vérifie et stimule l'activité de recherche du Centre, vérifie la conformité des données entre le dossier médical et les "cahiers d'observation". 
 

Contact

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Centre d'Oncologie et de Radiothérapie du Pays Basque

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64100 Bayonne, France

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